Nos vacances familiales sont placées une nouvelle fois sous les couleurs du vélo avec un nouvel objectif : le Tourmalet.

 

Alors que Maman, Papa et Stéphane se font plaisir dans les ascencions de Peyresourde ou dans le col de l'Azet, je me suis mis dans une situation de repos et de récup par rapport à mon triathlon.

 

De plus nous ambitionnons avec Stéphane d'enchaîner Aspin et Tourmalet. Un défi de plus alors que le manque d'entraînement me fera certainement mal.

 

Maman et Papa trouvent leur rythme de croisière au fur et à mesur des lacets des différents cols qui entoure le site de la ville de Génos où nous avons posé nos valises.

 

Le jour J arrive et jeudi nous partons sous la pluie pour l'enchaînement de deux cols dont le mythique Tourmalet.

7h00 réveil pour un départ vers 8h00, les premiers kilomètres sont très roulants et Stéphane qui est en grande forme me laisse imposer mon rythme (ouf!!!).

 

Au pied de l'Aspin Papa et maman nous double en voiture pour se rendre au pied du Tourmalet et le contre la montre est lancé.

 

Les premiers lacets de l'Aspin s'avalent facilement puis les pourcentages grossissent, Stéphane s'envole pendant que je déroule à 8-9 km/h pour 11 km de montée. Riche de la gestion de l'effort au triathlon, je gère mon ascencion où le vent est très présent surtout à l'arrivée. Une ascencion qui se passe bien, une alimentation regulière, tout va bien.

 

A peine arrivé, je n'ai pas le temps poser devant le panneau que les voitures de supporters arrivent.

 

aspin

 

Nous repartons très vite car ça caille en haut, une bonne descente, quelques kilomètres et nous y sommes : au pied du Tourmalet.

 

C'est parti avec un Stéphane qui fait du social sur les premiers kilomètres et me lache à Agrip où les pourcentages montent et les difficultés commencent. Très vite j'arrive au premier point de ravitaillement où j'en profite pour m'alléger puisque la pluie a cessé de tomber. Agathe, Caroline et les enfants ne manquent pas d'encouragements  qui ne m'accompagneront dans les moments plus difficiles.

 

Le paravalanche arrive, des portions à 10-10,5 %, mais l'arrivée à la Mongie donne des forces même si les jambes elles ne répondent plus. La traversée de la Mongie est difficile mais le milieu "urbain"dynamise et à la sortie de la station j'aperçois Papa et Maman. Mon objectif est donc de les rejoindre mais les derniers kilomètres sont difficiles, la jonction est faite, chacun finit à son rythme, Stéphane arrivé depuis un moment se transforme en directeur d'équipe.

 

L'objectif est réussit pour tous les quatres, félicitations à Maman pour son premier grand col,  Papa s'ajoute un deuxième grand col et Stéphane remporte le maillot à pois.

 

tourmalet

 

Pour ma part j'effectuerai ces 56 km sur une moyenne 13,13 km/h avec un denivelé positif de 2062m et un denivelé négatif de 930m.

 

 

Ce soir le rosé coulera à flot, le pari est gagné.

 

A peine terminé, le prochain défi est dans l'air, certains parlent du Mont Ventoux dans deux ans ?

Retour à l'accueil